Des films qui racontent des histoires d'éducation

Papa s’en va | de Merja Maijanen | 2019 |  | Fiction | 12 min

C’est d’abord un festival du cinéma avec sa sélection de films et sa programmation, qui permet des rencontres avec des réalisateurs, des producteurs et des acteurs du monde de l’éducation au sens le plus large. Les films proposés racontent des histoires d’éducation, qui font écho à nos préoccupations les plus actuelles.
Ils nous montrent, à partir d’un évènement ou d’une rencontre, des parcours de vie choisis ou subis, des situations de transmission, d’initiation ou d’apprentissage, des périodes de ruptures, dans un cheminement qui transforme un ou des personnages, et fait qu’ils ne sont plus les mêmes à la fin. Ces films peuvent prendre plusieurs formes (fiction, documentaire, animation court ou long…).

Des films qui racontent des histoires d'éducation

Papa s’en va | de Merja Maijanen | 2019 |  | Fiction | 12 min

C’est d’abord un festival du cinéma avec sa sélection de films et sa programmation, qui permet des rencontres avec des réalisateurs, des producteurs et des acteurs du monde de l’éducation au sens le plus large. Les films proposés racontent des histoires d’éducation, qui font écho à nos préoccupations les plus actuelles.
Ils nous montrent, à partir d’un évènement ou d’une rencontre, des parcours de vie choisis ou subis, des situations de transmission, d’initiation ou d’apprentissage, des périodes de ruptures, dans un cheminement qui transforme un ou des personnages, et fait qu’ils ne sont plus les mêmes à la fin. Ces films peuvent prendre plusieurs formes (fiction, documentaire, animation court ou long…).

 Le film d’éducation, le souci du futur« Le film de fiction qui recrée un monde touche, émeut, provoque et, ainsi, invite au recul et àl’analyse. Le cinéma documentaire, dès lors que selon la belle expression de Deligny, il s’attache à saisir « le moindre geste », dès lors qu’il fuit l’événement pour montrer ce qui fait événement dans l’histoire des personnes, constitue un moyen infiniment précieux pour entrer dans l’intelligence de la chose éducative.
Evidemment, il lui faut fuir l’obscénité comme la peste et s’astreindre à la retenue : quand tout est montré, il n’y a plus rien à penser. En revanche, quand le film d’éducation travaille sur le symbolique, s’efforce de toucher ce qui fait sens sans entrer dans la surenchère des effets, il fait doublement œuvre éducative : d’une part, il permet d’accéder aux défis que nous avons tous à relever dès lors qu’après avoir eu,un moment, nos enfants dans les bras, nous nous retrouvons avec nos enfants sur les bras. Et, d’autre part, il est porteur de ce qui fait tenir l’homme debout, ce qui l’empêche de s’avachirdans le présent : le souci du futur ».
Philippe Meirieu